Position : Attaquant
Club : Real Madrid (Espagne)
Date de naissance : 27/06/1977
Lieu de naissance : Madrid
Taille : 180 cm
Poids : 68 kg
Raul est marié à Mamen Sanz. Il a 4 fils : Jorge ,Hugo et les jumeaux.
Raúl González Blanco naît à madrid le 27 juin 1977
(Raúl comme l'enfant d'une très modeste famille de la Colonia Marconi, quartier pauvre de Madrid, González comme le plus “pur-sang” des Espagnols. Blanco comme la couleur de son sang, de sa raison de vivre, comme le Real Madrid).
Il a fait ses premiers tirs dans le club de Jesús Gil y Gil, inscrit par son père qui était un véritable “hincha” des “rojiblancos”.
Il sera d'ailleurs proche de son rêve ( il venait d'être 2 fois champions d'espagne cadet avec l' Atlético), mais Gil, le président de l'autre club de Madrid, en proie a des problèmes financiers, supprima toutes ses sections juniors. Et c'est donc le Real madrid, le voisin, qui récuperas la perle rare.
Vu de France, Raul représente l'un des rares exemples de fidélité à un seul et même club. On ne l'a jamais vu défendre d'autres couleurs que celle du Real depuis son apparition au plus haut niveau. Et pourtant...il a remporté ses deux premiers titres de champions d'Espagne (cadets) avec...l'Atletico Madrid, alors club de son c½ur. Mais l'ennemi juré du Real Madrid, en proie à d'importants problèmes financiers, dû se résoudre à abandonner ses équipes de jeunes et laissa le jeune Raul Gonzales Blanco prendre pension à Santiago Bernabeu.
A 17 ans et 5 mois, Jorge Valdano lui offre sa chance contre Saragosse. Choix contesté sur le moment car il relègue un certain Emilio Butragueno sur le banc. Choix payant, cependant, car il attire immédiatement l'attention... par les multiples occasions qu'il n'arrive pas à concrétiser, mais aussi par une passe décisive pour le chilien Zamorano. La semaine suivante, il marque son premier but contre... l'Atletico Madrid !
Il ne quittera plus l'équipe première et, après une année d'apprentissage (où il n'inscrit "que" 10 buts), aligne les performances avec une régularité exemplaire. Il a en effet, depuis son plus jeune âge, pris l'habitude de martyriser les gardiens adverses : 65 buts en cadets, 45 en juniors. Ainsi, entre 1995 et 2004, il ne descend qu'une fois sous la barre des 20 réalisations par saison. En 2001, il devient, à seulement 23 ans, le meilleur buteur en activité du Championnat d'Espagne (113 buts) et remporte pour la seconde fois, après 1999, le titre de pichichi (meilleur buteur) de la Liga.
Après le départ de Fernando Hierro, il est devenu en toute logique le capitaine des Merengues. Joueur discret chez lequel aucune qualité particulière ne se détache, il aime surgir dans le dos des défenseurs, s'avère complet et doté d'un fort tempérament de gagneur : des buts, des passes décisives à gogo et peu de soucis physiques (il ne manque que 3 ou 4 matchs par saison) en font une forme d'assurance tous risques. L'année 2006 est donc l'exception qui confirme la règle (retour délicat après une blessure au genou).
En sélection, la machine froide Raul ne perd pas ses moyens : 42 buts et 17 passes décisives en 92 matchs ! Qui dit mieux ?
Mais il reste une ombre au tableau. Un souvenir à effacer. En quart de finale de l'Euro 2000, la France mène 2-1. Il ne reste qu'une poignée de seconde à jouer. Penalty pour l'Espagne. Raul s'avance, le tire...et le rate. L'Espagne qui n'a jamais brillé en compétition internationale est encore éliminée. La revanche pour 2006 ?
Enfin, cerise sur le gâteau, il est, avec 51 buts, le meilleur buteur des compétitions UEFA à seulement 28 ans.
Actions d'anthologie
En mars 1999, l'Espagne reçoit l'Autriche, au stade Mestalla de Valence, pour le compte des qualifications à l'Euro 2000. Alors que la compétition a commencé de façon catastrophique (défaite 3-2 à Chypre !), Raul prend les choses en mains et régale spectateurs et partenaires : 4 buts et 3 passes décisives !! Le score final (9-0) est assez intrigant et permet à l'Espagne d'assurer sa place à l'Euro.
Il a dit
"Après 11 années passées ici, je souhaite ce qu'il y a de mieux au Real Madrid. S'il faut que je me sacrifie à un moment donné afin que l'équipe progresse, alors je le ferai. Si le club vous convoque et vous dit que vous devez partir, alors vous devez chercher une solution ailleurs qui soit bénéfique pour tout le monde" (Suite aux commentaires peu élogieux concernant ses performances de l'an dernier. Propos déclarés au quotidien espagnol ABC, le 17 mars 2005)
L'anecdote
Depuis 1999, Raul salue chacun de ses buts par un geste sobre qui lui va comme un gant : un baiser sur son alliance. La fidélité jusqu'au bout des doigts ?
Discret et secret, Raul cultive une apparence lisse pour échapper à certaines contraintes de son métier. Les médias le laissent donc tranquille malgré un mariage avec l'ex-mannequin Mamen Sanz.
>>>>>>>> A noter que les articles sont inversés, les derniers parus sont donc a la fin du blog<<<<<



